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Surmenage intellectuel: La méthode des 2 sphères


Tout de suite, découvrez la Méthode des 2 Sphères (+ 2 autres techniques bonus) pour remédier à votre surmenage intellectuel. J'ai également traité le sujet dans le contexte professionnel: Surmenage professionnel, 5 techniques pour s'en sortir (sans démissionner)

Quand on s’intéresse à faire plus, à mieux s’organiser, à gérer des projets en parallèle, parfois la machine s’emballe et on se retrouve dans un mixer mental.

Un mixer qui tourne, qui fait mal et qu’il est difficile d’arrêter.

Souvent c’est parce qu’il est difficile de connaître les causes précises de cet emballement (et c’est le propre des systèmes complexes) que justement nos pensées s’emballent.

Lorsque j’ai lancé Organisologie, j’ai été pris dans ce mixer mental que je nommerai à partir de maintenant : surmenage intellectuel.

  • Certes, je n’envoyais pas de navettes spatiales dans l’espace.
  • Certes je ne devais pas atterrir sur la lune.
  • Certes, je ne combattais pas en Irak des hordes de kamikazes.
  • Certes, je n’avais pas de cancer.
  • Certes, j’avais des amis cool, un toit sur la tête, un futon et je me demandais ce que j’allais manger, plutôt que si j’allais manger… Mais:

Mais je ne savais plus où se trouvaient mes priorités.

Je ne savais pas ce que je devais continuer de faire et ce que je devais arrêter de faire.

Je dormais mal (ce qui n’arrangeait rien), mon couple partait en cacahuète. L’ambiance au travail était synonyme de chape de plomb.

Des questions existentielles demeuraient ouvertes.

Et je me disais « Julien, tiens bon. Soi fort ».

Et mon poulet flippé se faisait peur tout seul.

Bref, dans ces conditions, chialer me paraissait être la meilleure des options.

Avant de découvrir les fausses solutions à la gestion du stress...

 Découvrez votre niveau de stress à l'aide de ce quiz:


Fausse solution: la méthode des 5 pourquoi.



les 5 pourquois

Dans ces situations, il est courant d’utiliser la règle des 5 « pourquoi » pour tenter de trouver la cause d’un problème. Mais c’est une fausse solution.

Avant de vous expliquer la raison qui me fait dire que c’est une fausse solution, un bref détour sur la définition de la méthode :

La méthode des 5 pourquoi part du principe qu’un effet a une cause et qu’en la trouvant et en la corrigeant, on peut remédier au problème.

​Pour la trouver, il suffit de descendre suffisamment profond (d’où les 5 « pourquoi ») afin de trouver la cause initiale.


​Exemple : – J’ai envie de chialer
Pourquoi ?– Parce qu’au travail l’ambiance est morose
Pourquoi ?– Parce que des gens démissionnent
Pourquoi ?– Parce qu’il n’y a pas assez de culture d’entreprise
Pourquoi ?– Parce que la direction a d’autres priorités
Pourquoi?– Parce qu’il faut repourvoir les postes des personnes qui démissionnent​.


Bon vous voyez que la méthode des 5 pourquoi n’est pas idéale pour déceler la cause d’une situation problématique (entre nous, quelles sont les raisons de s’arrêter à 5 pourquoi et pas 7?). 


En fait, vous pouvez soulever pas mal de problèmes auxquels vous n’aviez pas penser et même tourner longtemps en boucle.


Il n’est pas nécessaire de comprendre pourquoi un problème survient pour le résoudre.


Je suis conscient que cette manière de penser va en déranger plus d’un, mais le plus vite vous comprendrez ce qui va suivre et le plus vite vous pourrez faire de la place dans votre surmenage intellectuel.


Voici un exemple d’un problème résolu sans en connaître la cause.


Mon manager me donne du travail.

​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​Du travail que je n’arrive pas à terminer avec les ressources à ma disposition.
J’essaie de lui faire comprendre que je ne ferai pas longtemps des heures supplémentaires.

​Je commence à faire des heures supplémentaires en me disant « OK, je vais réussir à venir à bout du travail… », mais plus je travaille et plus la charge de travail augmente. Je demande un entretien avec les RH et mon manager pour expliquer la situation. Rien ne change.


​Pourquoi mon manager se comporte-t-il de la manière suivante? Pourquoi mon manager ne comprend-il pas? Je n’en sais rien. Et même si je lui demandais, rien ne me garantirait que ce soit vrai (d’ailleurs, il se peut que lui-même n’en connaisse pas la raison).


​Donc, je coupe cours et j’honore l’accord toltèque N°2 (ne jamais en faire une affaire personnelle) et le N°3 (ne jamais faire de supposition). Et j’en profite pour changer ma manière de faire: je cesse de faire des heures supplémentaires. Je change le quoi sans connaître le pourquoi.

​Mon manager arrête de me donner trop de travail et me respecte plus. Pourquoi? Je n’en sais rien, mais le problème est résolu. La méthode des 5 pourquoi est une méthode inappropriée lorsqu’on cherche à résoudre des problèmes humains.


​C’est ce que je considère comme une fausse solution face au surmenage intellectuel (entre autres). Mais il y a probablement d’autres fausses solutions (ou tentatives de solutions) qui vont aggraver le problème initial (notamment ne pas agir, ou de s’efforcer à solutionner une situation qui est inaltérable… j’en parle plus loin.)  Mais arrêtons-nous là et avançons dans la résolution du surmenage mental.


Comment ai-je mis de l’ordre dans mon mixer mental ?


Lorsque nous sommes en train de courir après un train en marche, il est difficile de réfléchir calmement au meilleur moyen de monter dans le train (car si on le faisait, on arrêterait de courir et on prendrait un autre billet pour le train suivant…ou le taxi). Lorsque la surcharge intellectuelle est trop élevée, on n’arrive pas à différencier les informations pertinentes, de celles qui ne le sont pas, mais qui viennent uniquement nous embrouiller les neurones.


Premier outil anti-surmenage intellectuel : les 2 sphères

Zone d'influence

Ce premier outil j’y ai justement pensé aujourd’hui. Souvent, le surmenage intellectuel provient du fait que l’on perd l’impression de contrôle que l’on a sur notre environnement. Certes, je suis persuadé qu’on ne comprend pas grand-chose au monde qui nous entoure, mais autant s’épargner un peu en faisant l’effort de trier les informations sur lesquelles nous n’avons réellement aucune influence.


L’intérêt ? On retrouve une sensation de contrôle. La situation si complexe redevient plus abordable. Les personnes saines d’esprit ne vont rarement lutter contre la mort d’un proche, car elles savent que l’on n’a pas d’influence sur ce fait. Que faire revivre une personne est hors de notre zone de contrôle (car impossible).


Tout comme il est impossible de faire disparaître la pluie en pensant au soleil : nous n’avons pas d’influence sur la météo. L’outil des 2 sphères permet donc de faire la différence entre les situations hors contrôle et les situations sur lesquelles vous avez du contrôle.   Comment utiliser l’outil ?  

1. Faites une liste de tout ce qui vous occupe l’esprit en ce moment (vos peurs, les situations problématiques, etc.)
2. Numérotez la liste
3. Tracez deux sphères. Comme ceci : Mixer mental

4. Répartissez les différents éléments dans les sphères. Faites cet exercice. Cela vous permettra déjà d’y voir plus clair, mais surtout, cela vous permettra de passer à l’exercice suivant. Car ce n’est que le début…


Il faut à présent travailler sur les peurs / problèmes qui sont dans votre zone de contrôle.

 

C’est là que je vous parle du deuxième outil que j’ai découvert dans le livre The end of stress.


L’idée de cet outil est de vous pencher en profondeur sur des peurs. C’est à dire des généralisations de votre poulet flippé. Et nous l’avons tous ce poulet flippé. D’ailleurs si je vous en parle, c’est qu’il me concerne et que je dois régulièrement faire des exercices pour l’apaiser.


Pour votre information, 85% des personnes qui stressaient pour des situations à venir se faisaient du mal tout seul, car ces situations n’arrivaient jamais. Pour le 15% restant, 79% des personnes ont géré la situation bien mieux que prévu. Tout ça pour dire que… dans le 97% du temps, notre poulet flippé est notre seul ennemi.

Prenez donc votre calepin-porte-monnaie. Ou uniquement deux pages.

Traiter ses peurs

​Sur celle de gauche, vous allez noter en haut de la feuille: de quoi ai-je peur?

Vous allez ensuite prendre les sujets qui se trouvaient dans votre zone d’influence (premier exercice) et vous demandez: qu’est-ce qui me fait peur avec le premier point?

Vous notez la réponse. Cela vous donne quelque chose du genre:

– J’ai peur de perdre tous mes amis

Puis vous vous demandez… qu’est-ce qui me fait peur dans le fait de perdre tous mes amis?

– J’ai peur de me retrouver seul…

Puis vous vous recommencez avec cette nouvelle réponse:

Qu’est-ce qui me fait peur dans le fait de me retrouver seul?

– J’ai peur de ne pas avoir de support en cas de coup dur…

Et ainsi de suite.


Quand vous sentez avoir répété l’exercice suffisamment de fois, vous remarquez que cela ne va pas mieux (car l’exercice est proche des 5 pourquoi). Vous allez donc transformer vos réponses en affirmation (ce qui va faire empirer la situation, mais c’est normal):

J’ai peur de me retrouver seul devient « je me retrouve seul ».


Vous faites cela pour toutes vos réponses.


Ensuite, vous passez à la page de droite…


Et vous inscrivez en haut de la page: est-ce que cette affirmation est à 100% correcte? Si une exception existe, quelle affirmation serait plus proche de la réalité?


Je perds mes amis devient -> certains amis me quitteront, les vrais resteront (par exemple).

Je me retrouve seul -> je suis moins souvent occupé. Je peux renconter de nouvelles personnes

Je n’ai pas de support en cas de coup dur -> j’aurai moins de support, mais ma famille et mes amis proches restent

L’idée de ce deuxième exercice est clairement de calmer votre poulet flippé en identifiant les exceptions ou en spécifiant les généralisations.

Cet exercice est à réaliser avec toutes les pensées noires, flippantes, stressantes qui persistent après le premier exercice.


Le troisième outil anti-mixer mental: supprimer

 

Lorsque j’ai demandé à Julien P  (un ami de longue date qui a toujours de très bons ouvrages à me recommander) qu’est-ce qu’il me conseillait contre le surmenage intellectuel, il m’a parlé d’un livre de Nassim Nicholas Taleb (je ne me souviens plus du titre) dans lequel Nassim explique ceci :

Depuis quelques années on voit émerger la science du bonheur : qu’est-ce qu’il faut faire pour être heureux? Et en fait, on n’en sait rien. Par contre on sait ce qu’il ne faut pas faire.

– Il ne faut pas manger de la mauvaise nourriture

– Il ne faut pas passer sa vie devant Netflix

– Il ne faut pas trainer avec des gens qui vous descendent et vous posent des problèmes

– Il ne faut pas travailler avec des manipulateurs et pervers

– Il ne faut pas faire de mal aux gens

– Il ne faut pas prendre les choses personnellement

– Il ne faut pas faire de supposition


Naturellement, ceci est une liste non exhaustive et vous trouverez toujours des gens qui seront heureux malgré certains de ces points. Chercher à comprendre « pourquoi » est une perte de temps que je ne ferais pas ici.


Mais l’idée est de supprimer avant de vouloir ajouter.

 

Non, je ne parle pas de moins, mais mieux. Mais de moins tout court.

– Moins de réseaux sociaux (il est prouvé que cela déprime)

– Moins de sucre (le sucre ((aussi)) favorise la dépression)

– Moins de routine

Moins de notifications

– Moins de 5 pourquoi (qui amène à une overdose d’introspection)

– Moins de choix (qui amène une paralysie)

– Moins de maquillage rend heureux… (je n’ai pas de source, mais une image… je devais la mettre celle-là).

Less is more

Bon à présent, l’un des problèmes sur lesquels je me penche beaucoup dans tout ce que je fais est le suivant : comment faire en sorte de me rappeler d’utiliser les méthodes que je vois ou développe, au bon moment ? C’est-à-dire, quand j’en ai besoin.


Car l’un des problèmes du surmenage intellectuel, c’est que l’on ne voit rien arriver. 


Et d’ailleurs, il n’y a pas besoin d’être en surmenage intellectuel pour oublier de faire des choses que l’on s’était juré de faire.


Je prends souvent l’exemple de la porte d’entrée que l’on oublie de fermer à clé, ou des plaques de la cuisinière que l’on oublie d’éteindre. Donc le problème reste entier (même si on n’est pas dans le mixer) : comment réussir à se souvenir d’utiliser les outils quand on en a besoin ?


Se souvenir d’agir lors d’un surmenage intellectuel :

 

Conduisez-vous ? Si c’est le cas, vous avez probablement déjà vu une lampe s’allumer sur votre tableau de bord lorsque vous n’aviez pas mis d’huile, ou un son assez désagréable lorsque vous ne mettez pas votre ceinture de sécurité. Et cela fonctionne : on met la ceinture, ou on s’arrête faire le plein d’huile.


Pareil pour l’icône de la batterie faible de votre smartphone qui va vous pousser à trouver une prise pour recharger les batteries.


Pour le surmenage intellectuel, il est important d’identifier vos propres indicateurs. Des indicateurs simples, fiables qui vous disent « Hey, prends-toi en main ! »

 

Voici mes indicateurs, mes lampes témoins (du moins important, au plus important)

1. Les remarques qui me passent à 3 km en temps normal m’affectent.

2. Je ne ris plus

3. Je vois le verre à moitié vide (comme les problèmes lors d’une insomnie)

4. Je manque d’énergie

5. Je me réveille la nuit

6. J’ai envie de tout quitter et tout ce que je fais n’a plus de sens.

7. J’ai envie de chialer


C’est en général entre le point 4 et 5 que cela me fait un déclic. Car telle la grenouille que l’on fait cuir petit à petit et qui ne se rend compte de rien et qui finit par mourir, il est difficile de prendre conscience d’une situation problématique quand est plongé dedans.

À propos de la grenouille qui se laisse cuire, c’est un mythe. J’ai testé.

Pour bien appréhender les indicateurs, il faut les voir tels le bouton du volume de votre chaîne hifi. C’est progressif et rarement tout ou rien.

surmenage intellectuel progressif

L’un des meilleurs indicateurs reste encore les conseillers et les amis fiables qui sauront vous dire : « Julien, tu pars en couille. Julien, tu fais de la merde. »


Cet ami fiable, ce conjoint qui sait vous dire ce que vous n’arrivez pas à voir, c’est la main qui vient débrancher la prise de votre mixer mental. C’est parfois l’électrochoc espéré. C’est la fenêtre de Johari entraperçue.


Bon… j’ai un peu abusé sur les métaphores, mais voici…

 

LE résumé anti-surmenage mental à prendre avec:

 

1. Face à un surmenage intellectuel (ou un surmenage professionnel), cherchez à comprendre le pourquoi est inutile.

2. Il est important de faire la différence entre ce que vous pouvez influencer et ce que vous devez accepter hors de votre zone d’influence.

3. Vous pouvez travailler sur les éléments dans votre zone d’influence pour justement voir les exceptions et apaiser votre poulet flippé.

4. Vous pouvez également supprimer les problèmes qui ne vous rendent par heureux (plutôt que de vouloir à tout prix les résoudre)

5. Mais pour pouvoir appliquer les points qui précèdent, vous devez vous souvenir de le faire, grâce à vos indicateurs.

À présent, je vous propose de découvrir la check-list (qui résume tous les points clés de l’article, avec différents schémas ainsi qu’une application smartphone gratuite et intéressante pour l’exercice des 2 sphères).

Découvrez votre niveau de stress à l'aide de ce quiz:

  • Ronan dit :

    Hello.
    D’accord avec Marc. Le corps est un excellent indicateur. Le corps ne ment pas.
    La méditation quotidienne permet de remettre les compteurs à zéro et de fréquenter un lieu de soi dans lequel on n’est pas affecté par le stress.
    Le lien avec le corps par la méditation permet également de calmer les émotions.
    J’ai remarqué que l’intensité émotionnelle monte avec le stress psychique. Revenir au corps permet de stabiliser les niveaux d’intensité.
    J’ai de nombreuses routines. Pour ma part ça calme le surmenage car il est canalisé, secteurisé …. Le plus difficile reste de de mettre en routine les activités qu’on aime pas faire. ( La gestion dans mon cas).
    Super ce nouveau site. J’aime beaucoup !!! Tchuss Julien !

  • Ronan dit :

    Sinon je souscris largement à la méthode des indicateurs pour voir dans quel état je suis ! Les idées négatives, la rumination, la tristesse, le découragement sur mes projets….. Ces  » états d’âme » arrive lorsque je. Suis fatigué ou bien pour me dire que l’écart se creuse entre ma situation et mon idéal. Je sais que je ne suis capable de changer vraiment quand la situation ne me convient plus du tout. Quand j’en ai vraiment ras le bol, alors seulement j’ai le courage de changer vraiment et de passer au-delà de mes peurs.

  • Marine dit :

    Salut Julien,

    J’ai lu cette phrase « Il n’est pas nécessaire de comprendre pourquoi un problème survient pour le résoudre. » et ce qui m’est venu à l’esprit c’est « cool ! ».

    J’aime bien savoir pourquoi un truc fonctionne ou pas, mais dans le même temps si quelque chose fonctionne et que je sais pas pourquoi, à la limite je cherche pas plus que ça du moment que ça fonctionne pour moi.

    Le livre The End of Stress (lu sur tes conseils, merci !) donne plein de techniques intéressantes, on peut piocher dedans selon le contexte, selon les besoins (et possibilités) du moment et l’exercice que tu mentionnes est assez puissant.

    J’ai bien ris en voyant l’image sur le maquillage ^^

    Pour moi un indicateur puissant de « surmenage » est mon niveau de fatigue, donc comme le disent Marc ou Ronan dans les commentaires : le corps parle, c’est un excellent indicateur.
    Si je me sens « trop » fatiguée, vidée, je mets un stop/report à un max de trucs, sauf (à moins de cas extrême) à mes routines « affûter la scie » minimales.

    @+

  • Julien dit :

    Hey @marine , @marc et @ronan ont juste! Le corps parle. En occident on cherche à cacher ses effets.
    Genre: tu dors mal, on te donne un somnifère. Tu as mal à quelque part? Médicament.

    Je cherchais à donner un exemple du moins c’est mieux 😉 Le maquillage ça fonctionne plutôt bien 😉

    A++

  • Julien dit :

    Salut @ronan! Merci pour ton retour.
    C’est marrant tu me fais penser à la systémique qui dit ceci « la souffrance fait changer ». C’est uniquement lorsque la situation devient inacceptable que le changement permanent se produit. Mais chacun à sa notion de « souffrance intolérable ». Et c’est souvent ça qui est incompréhensible chez les gens de notre entourage…

    À bientôt?

    J.

  • Julien dit :

    Resalut @ronan !

    Merci pour ton retour. Tu as piqué ma curiosité…. quelles routines as-tu?

    J.

  • Fabien DEBARD dit :

    Cet article est une bonne base pour me donner un coup de pied et voir les choses différemment, j’ai commencé à percevoir l’indicateur dont tu parles mais manquait de clefs pour agir, c’est choses faites, je vais tester

  • Frederic dit :

    Salut Julien,

    Comme tout le monde l’a dit le corps est un bon indicateur, surtout ma nuque qui devient douloureuse si je reste devant l’ordi trop longtemps, donc pause/distraction.
    Quand je suis en surmenage, j’utilise la technique du STOP de David LEFRANCOIS. J’arrête et je fais de la cohérence cardiaque.

    A +

  • CORYNE AGOSTINI dit :

    Bonjour Julien , je me retrouve pleinement dans ces indicateurs , celui qui déclenche le « stop « c’est quand je sens le découragement m’envahir et ne
    trouve plus d’énergie pour mettre en place des solutions . la méditation est un excellent moyen de revenir au calme , de prendre de la distance . Le sport aussi , se défouler 15 minutes , ou écouter un morceau de musique qui vous procure de l’émotion .

  • vincent dit :

    Salut Julien,
    Je pars de tellement loin que parfois même appliquer des méthodes me semble compliqué. Faire de la méditation pour avoir la force de faire face au quotidien, je le comprends. Mais la question: n’y a-t-il pas un problème dans mon quotidien que je dois régler afin de mieux me sentir? Revient sans arrêt…
    Certainement que les deux vont de paire et qu’ils ne doivent pas s’occulter.
    En l’état, difficile de donner des indicateurs, voila trop de temps que je suis dans cette spirale infernale qui tire en bas. Mais, peut-être que les sujets de discussion abordés lors d’échanges avec des proches en est un. C’est un réel indicateur de mon état.
    Le simple fait de me retrouver sur ce site m’encourage, me donne de l’énergie et des pistes pour aller de l’avant. Merci.

  • Alexandre dit :

    Impeccable, le corps nous parle beaucoup et on ne l’écoute pas toujours, je vais prêter attention à ces indicateurs et en prendre comme référence d’appel au stop, faire une pause

    Merci Julien

  • Mim dit :

    Coucou
    J’ai acheté un calepin moleskine et j’ai commencé d’écrire sur mes peurs et sur mes affirmations … Très effacace

  • Julien dit :

    @fabien-debard TOP!

    Tiens nous informé des changements 🙂

  • Julien dit :

    Salut @frederic ! C’est marrant… j’utilise aussi la coherence cardiaque voir une séance de meditation de 5 minutes pour me recentrer.
    On a tellement à apprendre….

    Merci pour ton retour.

    J.

  • Julien dit :

    Bonjour @coryne-agostini ! Clairement…! La meditation m’aide beaucoup, tout comme la coherence cardiaque….
    La musique j’en parle dans mon bouquin, c’est clé!

    J.

  • Julien dit :

    Bonjour @vincent ! La vie est une vague et comme dirait Mike Horn « J’aime la pluie, car le beau temps est proche et la situation ne peut que s’améliorer ».

    Je le dis souvent… l’organisation ne permet pas de se sentir bien et heureux. C’est un plus, mais il y a d’autres trucs à faire pour se sentir bien. Je pense que l’organisation peut également mené au surmenage et à « toujoursvouloirplus » grâce notamment aux systèmes et méthodes qui donnent l’illusion d’être invincible 😉

    Mais je pense que sur ce site, vous trouverez quelques trucs qui ne pourront pas vous faire de tord.

    Merci pour votre commentaire.

    J.

  • Julien dit :

    Yes avec plaisir @alexandre !

    Moi mon indicateur? Un sommeil agité m’indique que je dois reprendre du temps pour moi 😉

    Je suis content de l’avoir découvert à l’âge de 29 ans…

    Plutôt que de vouloir supprimer ce message à coup de somnifères.

    J.

  • Tu es clair et plein de bon sens. J’adore et je partage ! Merci !

  • Yannick dit :

    La course à pied calme mon monologue intérieur et me permet de m’apaiser au contact avec la nature.

  • Julien dit :

    Merci @nathalie-porte! J’espère que mes prochains articles te plairont tout autant 😀

    J.

  • Carole dit :

    Je découvre tes articles au fur et à mesure, et à chaque fois, ils sont vraiment tops!! Merci beaucoup pour cette aide bienvenue pour moi en ce moment!

  • LIONEL LAWSON-BODY dit :

    Merci pour cet article. Quand je vois le volet control et hors de control ca me rappelle un livre de Stephen Covey (7 habits of effective people).
    Pour eviter le surmenage, je fais moins d’activités, et je me repose plus que d’habitude, car etant un couche-tard.

  • Marguerite I. dit :

    Et le soumenage intellectuel ? Ces personnes qui se laisse vivre, portees par un flux invisible cree par les autres.

  • Lucie dit :

    Pour ma part, une piles de petits papiers, gribouillés de choses à faire s’empilent depuis des années au point d’être aussi volumineux qu’une rame de papiers A4.
    La peur d’oublier de faire quelque chose m’empêche de les jeter.
    Pourtant, dernièrement j’ai trouver quelque chose qui m’a vraiment rendue plus légère et qui pourra peut être vous aider aussi. J’ai allumer un petit feu et y ai jeté plusieurs listes qui sont parties en fumée……. c’est encore aujourd’hui un soulagement et une certaine délivrance.
    Il me reste à continuer ainsi pour repartir sur de bonnes bases et utiliser la méthode des deux sphères.
    Merci pour cet article.

  • Julien dit :

    Salut @lucie ! J’adore ta description de la solution « J’ai allumé un petit feu.. » j’ai en tête l’immense tas de papier, le jerricane d’essence et… WAOUUUUF un immense feu. haha!

    J’imagine que cette sensation c’est comme le fait de jeter des habits ou des objets que l’on a trop longtemps conservé. Cela fait du bien à l’esprit….

    Merci pour ton partage!

    À bientôt.

    Julien

  • Melanie Jutras dit :

    Allo,
    Quand j ai lu le titre de l article, je m attendais à ce que ça prenne plus l angle de trop d information à assimiler en même temps que ça surchauffer le cerveau. Ou bien, un projet hyper emballant que tu fais juste y penser, ça roule sans cesse sans la tête.

    Je suis plus confronter à cette situation qu à celle décrite dans l article. La méditation guidée m aide beaucoup pour ça.

  • Julien dit :

    Intéressant @melanie-jutras !

    Cela pourrait faire le sujet d’un autre article 😉

    Qui sait….

    J~ 

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