Effet Pygmalion : le secret des bons élèves

Découvre dès maintenant comment utiliser l'effet Pygmalion à ton avantage pour enfin être à fond en cours, réussir tes examens et kiffer ça.

Tu te sens nul ?

  • Quand tes études ne te passionnent pas.
  • Quand tu as raté tes examens voire ton année.
  • Quand tu as l'impression que les autres sont meilleurs que toi...

C'est normal que tu manques de confiance en toi.

Je dirais même que c'est très dur d'avoir confiance en soi dans les études, surtout quand les profs ne t'encouragent pas.

Et le pire, c'est de ne pas être conscient de ce que ça implique réellement…

Je te parle tout de suite des risques liés au manque de confiance en soi.

L'effet Golem

Le problème c'est l'effet Golem.

Un golem, c'est un être artificiel dans la mythologie juive qui est fait en argile, qui n'a pas de libre arbitre et qui obéit à son créateur.

L'idée derrière l'effet Golem, c'est que si tu places des attentes moins élevées sur quelqu'un, cette personne va adapter son comportement et avoir de moins bonnes performances que si les attentes avaient été plus hautes.

Par exemple, pour les études, si un prof s’attend à ce que tu rates sa matière, ça va te conditionner à ne rien faire dans celle-ci, et à lui donner raison...

Et LE truc important à noter, c'est que ça marche aussi avec les attentes que tu as envers toi-même. Donc si tu manques de confiance en toi et que tu t'attends à rater tes examens, il y a de grandes chances pour qu'inconsciemment tu agisses de façon à moins bien réussir.

J'ai une amie qui ne croit pas assez en elle. En cours on l'entend toujours dire "Mais j'y arrive paaaaas". Ce qu'elle ne réalise pas, c'est qu'à toujours se répéter qu'elle est nulle, elle finit par y croire et par devenir... nulle.

Tout ça n'est pas figé.

Il y a 6 solutions concrètes pour renverser la balance. J’en parle plus loin.

Mais avant, je te parle de 2 pièges dans lesquels il est facile de tomber... 

Les deux pièges à éviter

Piège N°1 - "Pas d'attentes, pas de déception"

Le faux réaliste, c'est celui qui aborde la vie et donc ses études avec la mentalité : "si je n'ai pas d'attentes, je ne peux pas être déçu".

Ça ne paraît pas si con dit comme ça.

Il veut rester réaliste pour ne pas être déçu par la réalité.

J’ai eu plusieurs amis qui raisonnaient comme ça.

Mais je trouve ça dommage parce qu'en réalité on a tous des envies et donc des attentes. Et en cherchant trop à éviter l'échec, on s'empêche d'essayer et d'y croire...

Comme tu l'as compris, à cause de l'effet Golem, penser comme ça les mène souvent à des résultats à la hauteur de leurs attentes... 

Maintenant je te pose une question : est-ce qu'il n'est pas préférable d'augmenter tes attentes pour améliorer tes résultats, au risque d'être parfois déçu ?

C'est toi qui décides.

Si tu te reconnais dans cette description, tu ne peux pas t'en vouloir. C'est humain de chercher à ne pas être déçu. L'important c'est d'en avoir conscience, et c'est maintenant ton cas. 😉

Le mieux c’est que tu te fixes des objectifs dans ta zone de contrôle : tu es le seul responsable de ta réussite, donc tu as bien moins de chances d’être déçu.

Exemple : “réviser 1h par jour” est dans ta zone de contrôle, “avoir 12/20 au prochain partiel” l’est beaucoup moins.

Problème N°2 - "Je vais y arriver, je vais y arriver..."

Le faux confiant, quant à lui se répète encore et encore qu'il va y arriver... Sans y croire. Et du coup le moindre échec le décourage, et il finit par déprimer en se disant "et bah voilà, je le savais...".

Il a compris qu'avoir confiance en soi était un plus, mais il l'aborde en mode "pensée magique" et désespère que ça ne fonctionne pas.

La confiance en soi s'appuie sur du concret, elle ne vient pas juste avec de belles pensées.

Si tu te reconnais là-dedans : je te donne plus bas 6 exercices pour enfin y arriver.

L'effet Pygmalion, ou comment tu peux y arriver

« Il y a des gens qui disent qu’ils peuvent, d’autres qu’ils ne peuvent pas. En général ils ont tous raison. » - Henry Ford

En prépa, un de mes profs nous disait “réussir un examen, c'est 60% de boulot, et 40% de confiance”. Même si on peut questionner ce genre de pourcentages sortis au pif, l'idée est là :

La confiance ne fait pas tout, mais elle joue pour beaucoup.

Relax : même si là maintenant tu n'as pas confiance en toi, tout n'est pas perdu. Ça peut changer.

Pour que tu comprennes mieux le cœur du problème, je veux te parler de l'effet Pygmalion, et de l'expérience scientifique qui a permis de le découvrir.

Et puis tu te demandes sûrement ce que c'est depuis le début de cet article. :p

L'expérience (insolite) de Robert Rosenthal (et son pote)

En 1968, les psychologues Rosenthal et Jacobson ont fait l'expérience suivante dans une école primaire :

À la rentrée des classes, les deux scientifiques font passer un test à des élèves d'école primaire. Ce test est censé prédire les enfants qui ont le plus de chances de se révéler et briller au cours de l'année.

Ils corrigent le test, et donnent les résultats aux profs.

Sauf que...

Le test est bidon. 

  • Les deux scientifiques ont juste classé les élèves en 2 groupes :
  • Les "enfants à potentiel", qui sont en fait 20% des élèves tirés au hasard.
  • Et les "autres enfants", les 80% restants.

Le but étant de créer des attentes positives chez les profs envers ces "enfants à potentiel", et pas d'attentes spécifiques envers les autres enfants.

Ils reviennent alors après 4, 8 et 20 mois pour mesurer l'effet de ces attentes.

Ils font passer un vrai test de Q.I. aux enfants et récupèrent les évaluations des enfants par les instituteurs.

Les résultats sont sans appel :

  • 4 mois après, les "enfants à potentiel" obtiennent un Q.I. plus élevé que les autres enfants.
  • L'écart, de 10 à 15 points de Q.I. en faveur des enfants de ce groupe se maintient 8 et 20 mois après le début de l'expérience.
  • Les enfants de ce groupe, qui bénéficiaient d'attentes positives sont jugés plus positivement par leur prof dans les évaluations recueillies.

Ça ne fait pas rire les mouettes.

Les attentes positives de la part des profs se traduisent par de meilleures notes et évaluations chez les élèves, ça peut se concevoir. Mais elles se traduisent aussi par une augmentation de leur Q.I., et ça c'est fort.

Comment est-ce possible ?

Le prof va être plus positif et encourageant envers certains élèves. Il va donner plus de connaissances et d'exercices à ces élèves. Enfin, ses attentes biaiseront son jugement et le feront donner de meilleures notes.

Ils ont découvert l'effet Pygmalion.

La prophétie autoréalisatrice de la mythologie grecque.

Pygmalion, c'est un mec dans la mythologie grecque qui crée une statue tellement belle qu'il en tombe amoureux. Et là, miracle : la déesse de l'amour Aphrodite donne vie à la statue.

Il était amoureux, il croyait en sa statue. Et pouf, elle prend vie et répond à ses attentes.

Ah la la ces grecs...

L'idée derrière l'effet Pygmalion, c'est que les attentes que tu as envers quelqu'un vont influencer son comportement, et donc ses résultats.

Comme les attentes d'un prof envers ses élèves.

Tu l'as sûrement remarqué, c’est l'opposé de l'effet Golem.

En fait, on parle d'effet Pygmalion quand l'effet est positif et dû à des attentes plus élevés, et d'effet Golem quand il est négatif à cause d'attentes plus faibles.

Le plus important à retenir dans l'histoire c'est que ces attentes peuvent venir de toi. Et elles vont influencer tes résultats.

En fait, le simple fait que tu ​croie en toi et en tes capacités va augmenter tes chances d'atteindre tes objectifs.

Concernant tes études :

Si tu te crois bon en cours et que tu t'attends à avoir des bonnes notes, tu vas participer plus et travailler plus, tu feras plus confiance en ta mémoire et tu stresseras moins…

Clique ici pour découvrir l’application que j’utilise pour déstresser.

Ainsi tu auras de meilleures notes, ce qui te confortera dans l'idée "je suis bon, donc logiquement je vais avoir des bonnes notes", et renforcera ta croyance positive. Cercle vertueux.

Les croyances s'auto-entretiennent. Les bonnes comme les mauvaises.

Même principe si d'autres personnes ont des attentes positives envers toi : tes amis, ta famille, et tout ton entourage.

Par exemple, si le prof croit en toi :

  • Il va t'interroger plus souvent,
  • t'encourager,
  • t'expliquer plus si tu ne comprends pas.
  • Il va te féliciter pour tes réussites et minimiser tes échecs...

Ça te motive et te met dans un bon état d'esprit, tu travailles plus et mieux.

Et le simple fait qu'il croie en toi fait que tu ne veux pas le décevoir.

Alors tu réussis mieux.

Si tu veux en apprendre plus sur les croyances et comment elles façonnent ta vie, je te conseille le livre "L'homme qui voulait être heureux" de Laurent Gounelle.

Le secret des bons élèves

le secret des bons élèves

Tu l'auras compris :

  • Le secret des bons élèves c'est qu'ils se croient bons.
  • Ils ont confiance en eux, et mozza sur la pizza : les profs les croient bons aussi.

Quand tu es dans un bon mood, tu réussis mieux.

C'est d'ailleurs pour ça que je parle ici de l'application RespiRelax : pour te mettre en confiance pour les exams. 😉

Donc c'est bien beau, maintenant tu sais que tu dois avoir confiance en toi. Mais tu t'en doutais déjà de ça, non ?

J'imagine d'ailleurs que comme moi, tu as déjà entendu ce conseil :

"Il faut que tu aies plus confiance en toi."

Oui mais comment ? Bien sûr, personne ne nous explique ça à l’école.

La réponse est là : il faut reprogrammer ta croyance sur toi-même.

Et c'est ce qu'on va voir dans les exercices.

Comment ça a marché pour moi

De 38ème à 7ème en maths, en prépa

En prépa, j'ai commencé l'année en maths en étant 38ème sur 45.

Je désespérais un peu parce que j'avais de bien moins bonnes notes qu'au lycée, normal, et je ne me croyais plus aussi bon.

Mais j'avais un prof génial, et lui croyait en moi.

Il me l'a fait sentir, il m'a encouragé et félicité à chaque réussite.

Résultat : je ne voulais surtout pas le décevoir.

Les oraux que j'avais avec lui étaient ceux que je travaillais les plus en avance.

Les attentes qu'il avait envers moi ont réveillé mes propres attentes, et m'ont donné une grande motivation. J'ai commencé à me mettre devant, à participer à tous les cours et écouter attentivement. J'étais super enthousiaste, je travaillais plus et de bon cœur...

Résultat, je suis passé 7ème en maths au mois de mars, et je me suis maintenu à ce classement tout le reste de l'année.

Voici le pouvoir de l'effet Pygmalion.

Mon mode super confiance

La confiance que j'ai gagnée en maths s'est ensuite propagée dans les autres matières.

J'ai appris à puiser dans cette confiance quand j'en avais le plus besoin (et j’ai utilisé des moyens mnémotechniques pour mieux mémoriser).

Arrive enfin un moment où tu ne peux plus réviser, tu as fait de ton mieux. Tout ce qui te reste à faire maintenant, c'est te faire confiance.

C'est ce que j'ai appris en prépa : simplement faire confiance à mon cerveau.

Je me retrouve la veille des concours. Je voulais refaire tous les exercices, mais là c'était mort, je n'avais plus le temps. Alors j'ai relu mes dernières fiches, et j'ai dit "Cerveau, je te laisse gérer maintenant."

C'est ce que j'appelle maintenant mon "mode super confiance". Il m'a bien servi en prépa. Je le prépare avant les examens, et je “l'active” juste avant de commencer.

Les veilles d'examens, j'écris en grand sur le tableau blanc dans ma chambre :

"Loïc, je te fais confiance.

Demain, tu vas arriver au DS et tu seras concentré et efficace.

Tu seras calme, tu réfléchiras rapidement, tes réponses seront claires et synthétiques.

Tu vas réussir haut la main."

Je lis ça plusieurs fois avant de m'endormir et je le relis le matin avant de partir.

Et devant ma feuille, au moment de commencer l'examen, je me dis :

"Cerveau, je te fais confiance.

J'ai fait tout ce qu'il fallait, maintenant c'est à toi de jouer.

Alors tu démontes tout."

Maintenant, je peux activer facilement ce mode en me rappelant que si j'ai réussi ma prépa, je peux tout faire.

3 techniques concrètes pour profiter de l'effet Pygmalion

Comment peux-tu concrètement reprendre confiance en toi ?

Ces exercices vont te permettre de construire une base de confiance sur laquelle tu pourras ensuite t'appuyer pour croire davantage en toi, à nouveau ou pour la première fois.

1) Inverser ta croyance limitante

Le principe, c'est d'identifier et échanger ta croyance limitante avec son opposé, positif.

Une façon de faire ça, c'est de communiquer à ton cerveau tout le mal qu'il risque à ne rien faire, et tout le bien potentiel à changer.

La première étape, c'est d'identifier ta croyance limitante.

Prends une feuille de papier et un stylo, et demande toi :

"Quelle est la croyance qui me bloque et m'empêche d'avancer ?"

Est-ce que tu crois que les maths ne sont pas faites pour toi ?

Est-ce à cause d'un prof qui a miné ta confiance en toi ?

N’hésite pas à demander à tes proches ce qu’ils pensent être ta croyance limitante, parfois ils le voient plus clairement que toi : c’est le principe de la fenêtre de Johari.

Une fois que tu as trouvé la croyance qui t'handicape, tu peux l'inverser pour trouver la croyance positive associée.

Par exemple : "j'ai un bon sens de la logique donc je suis fait pour les maths".

Ou bien : "je suis bon en maths, j'ai juste besoin d'un bon prof".

Maintenant, liste les pires choses qui peuvent t'arriver si jamais tu continues de garder ta croyance limitante :

"Quel est le pire qui peut m'arriver si je continue comme ça ?"

Hésite pas à exagérer et appuyer là où ça fait mal. Il faut que ça fasse mal.

Exemple :

  • "Je vais rater mon année.
  • Mes parents vont me couper les vivres alors je serai obligé de travailler ​au McDo.
  • Je vais arrêter complètement mes études par manque de temps et d'argent.
  • Je ne réaliserai jamais mon rêve de devenir pilote de ligne.
  • Je vais déprimer et me plaindre sans arrêt de ma malchance.
  • Finalement, mes amis vont peu à peu s'éloigner de moi parce que je serai une victime et les tirerai vers le bas.
  • Je vais vivre le reste de ma vie seul, et triste."

Et visualise ensuite la scène.

Maintenant imagine tout le bien qui peut t'arriver si jamais tu réussis à changer ta croyance pour la croyance positive :

"Quel est le meilleur qui peut m'arriver si je change ?"

Exemple :

  • Je vais réussir mes études.
  • Je vais pouvoir réaliser mon rêve et devenir pilote d'avion.
  • Mon frère et ma sœur vont être super fiers de moi.
  • Mes parents et mes amis vont me féliciter.
  • Mon prof de maths me respectera.

Encore une fois, n'hésites pas à exagérer, et cette fois-ci appuie sur ce qui te fait vraiment rêver. Puis visualise la scène.

Enfin, écris un contrat avec toi-même avec la date à laquelle tu commences à bosser ce qui te fait souci :

"Moi, Loïc, je m'engage à travailler un exercice de maths pendant 30 minutes chaque soir dès que je rentre chez moi, à partir du 10 octobre 2019."

Si tu es du genre à procrastiner, alors il te faudra un autre type de contrat... 

C’est un exemple d’implémentation d’intention : tu as bien plus de chances d’atteindre ton objectif si tu définis ce que tu comptes faire pour l’atteindre et quand, plutôt que juste te dire “je veux atteindre tel objectif”. Implémentation d’intention > intention.

Quand c’est fait tu signes ton papier, tu te mets un rappel pour la date définie et tu affiches ta feuille sur un mur en évidence dans ta chambre.

Tu la relis plusieurs fois d'affilée, en imaginant la scène. Puis tu la relis chaque soir pendant plusieurs jours jusqu'à ce que tu aies l'impression de l'avoir bien intégrée.

2) Construire ta base de confiance

On parlait du piège de se répéter "Je vais y arriver" encore et encore sans vraiment y croire...

C'est ça l'idée, il faut que tu puisses y croire quand tu t'auto-encourages, et il faut donc que tu aies des choses sur lesquelles baser ta confiance. Tu vas donc te rappeler tous tes accomplissements...

Prends une autre feuille de papier.

  • Liste toutes les réussites que tu as eues.
  • Même les plus petites.
  • Toutes les bonnes notes que tu as eues.

Tous les moments où tu as pris du plaisir : à faire un exercice, discuter avec le prof, participer en classe, etc... Soit le plus exhaustif possible.

Commence d'abord par la matière qui te pose le plus problème. Puis enchaîne sur les autres matières et tes études en général.

Rappelle toi ensuite la croyance positive que tu as déterminée dans l'exercice précédent, et relis ta liste d'accomplissements comme si c'était des preuves que cette croyance était vraie. Tu peux aussi l'afficher en évidence dans ta chambre.

N'hésites pas à ajouter de nouveaux accomplissements à la liste au fur et à mesure qu'ils viennent et relis-la souvent. Elle doit te faire sourire 🙂

3) Interrompre les auto-sabotages

Désormais, ​à chaque fois que tu prends conscience d'une pensée qui te dit que tu es nul et que tu vas te rater, interromps-la en la répétant avec une voix stupide dans ta tête ou à voix haute.

Tu vas voir, ça la ridiculisera direct !

Tu peux rajouter, toujours avec la voix débile un point du scénario catastrophe qui te fait particulièrement mal. Par exemple : "Tu veux devenir une victime et perdre tout tes amis, c'est ça ?"

Et alors, rappelle-toi la croyance positive définie plus haut, rappelle-toi le meilleur qui va t'arriver, et pense aux accomplissements dont tu es le plus fier, si possible en lien avec cette croyance.

Recommence autant de fois que tu attrapes une pensée négative 😉

De même, si quelqu'un te demande comment tu sens l'examen, sois positif dans ton discours : "T'inquiète ça va le faire !".

(note de Julien, et même si ça le fait pas, ça le fait quand même).

Les croyances viennent de pensées qu'on se répète encore et encore. Si tu interceptes les pensées négatives et que tu les échanges pour des positives, petit-à-petit tu changes ta croyance.

Pour hacker ta confiance en toi

La confiance ne fait pas tout, mais elle fait la moitié du boulot, et surtout elle conditionnera ton travail et ta qualité de vie pendant tes études. Et après.

Bon, pour avoir confiance en toi, il faut que tu puisses te baser sur quelque chose pour y croire, donc avoir bossé un minimum pour être à l'aise. Mais en réalisant les exercices, tu peux avoir une base de réussites et de confiance sur lesquelles t'appuyer pour enclencher un cercle vertueux.

Tu veux hacker ta confiance en toi ? Tu veux réussir haut la main ?

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Et maintenant, lecteur, lectrice : "je te fais confiance, et à toi de jouer !" 😉

- Loïc -

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