​​​​4 trucs testés pour augmenter vos chances de réussir votre projet

Il y a des emails que certains vous vendraient… c’est peut-être le
cas de celui-ci…

Donc… FOCUS.

Quand on plonge dans les lectures de Nassim Nicholas Taleb (NNT) on se
rend rapidement compte que la complexité des systèmes rend très
difficile la réussite d’un projet (ou d’un business).

Il recommande d’ailleurs de bazarder les business plans, car ceux-ci
sont destinés à des investisseurs et non pas des clients (plus
d’autres raisons).

*** AIE ***

Bon je sais que certains d’entre vous sont sur le point de faire une
attaque quand j’écris ceci… mais… lisez The Black Swan avant de me
répondre.

Et pour ma part, je pense qu’un business doit être « boostrapé »
c’est-à-dire que son fondateur doit pouvoir lancer celui-ci sans apport
externe d’argent.

Et non l’inverse, comme toutes ces startups qui ne sont pas rentables
après des années…

…et qui fragilisent le système (tout en rendant riches les
fondateurs).

Pour créer des sociétés robustes, y aller comme un artisan qui crée
son business en parallèle de son job (ou sur ces économies) est
beaucoup plus sain, mais bien moins sexy pour les médias.

Je préfère discuter avec un type qui fait 50’000 € par année qu’un
type qui a levé 1’000’000 € et qui ne met pas un seul centime de sa
poche dans le business.

Revenons à la planification… s’il est impossible de prédire ce qu’il
va se passer, faut-il encore « perdre du temps » à planifier?

Réponse?
Oui.

Nous sommes cablés à prédire. On peut pas faire autrement. C’est pour
ça que vous ne vous souvenez rarement des prénoms… (le moment où la
personne s’est présentée, vous pensiez à la suite).

Notre cerveau est une machine à prédiction.

Tout comme il est utopique de ne pas vouloir juger (car notre cerveau a
besoin de regrouper des informations ensemble pour augmenter la vitesse
de traitement, et donc on juge).

Les personnes qui me disent « ce n’est pas bien de juger », je leur dis,
« c’est quoi l’autre option? ».

Par contre, c’est notre tendance à être conscient du jugement et notre
capacité à revenir dessus qui doit être travaillée.

Cela m’hallucine toujours de voir que certains individus ne
réfléchissent pas à leur manière de réfléchir.

Mais ce n’est pas votre cas … surtout si vous me lisez sur
la durée.

Attendez! Le meilleur arrive!

Vu que l’on ne peut pas prédire, NNT recommande ceci augmenter nos
chances de réussite…

1. Faire en sorte que les surprises soient très bénéfiques et les
risques très faibles.

Mauvaise idée: s’engager dans l’armée, chez les flics… les surprises
positives ont peu d’impact contrairement aux surprises négatives (la
mort).

Bonne idée: créer un blog. Une chaîne youtube. Un podcast.

Il y a de fortes chances que vous restiez inconnu et que votre blog ne
prenne pas… mais même si vous ne pouvez pas en vivre, cela vous
permettra d’acquérir des compétences utiles (c’est le pire des cas) et
dans le meilleur des cas, vous pourrez être contacté par une maison
d’édition ou vivre de votre business (mon cas).

2. 70% – 30%

70% de vos ressources investies sur des projets stables (par exemple,
travailler pour un gouvernement) et 30% des ressources investies sur
quelque chose de très risqué (crypto, bourse, investissement, etc).

Le meilleur moment pour commencer un business?

C’est quand on est salarié et si possible, dans un poste qui ne nous
plait pas (ou qui n’est pas bien rémunéré).

J’ai toujours dit que si je devais recommencer… je pense que j’irai
ramasser des ordures histoire d’être sûr de ne pas vouloir rester dans
ce job (mais d’avoir la tête libre les soirées et le week-end).

En plus c’est « bien » payé pour un job manuel

Normal, personne ne veut faire ça… mais imaginez l’histoire à
succès: il ramassait des ordures, et maintenant il gagne 20’000 euros
par mois avec son blog.

3. Maximiser la possibilité d’avoir de la chance

Une manière intéressante? Créer un blog (encore une fois) ou alors
rencontrer des gens à des évents. Ou alors… testez une idée de
business par mois…

Bref aller à la rencontre du hasard. Les grandes villes sont vraiment
bien pour ça…

4. Saisir des opportunités

Je me souviens avoir failli dire non à mon éditeur Dunod.

Quel con j’aurais fait.

Pour le coup ma collègue de l’époque (Florence) m’a remis sur le droit
chemin.

Souvent il faut une opportunité initiale qui facilite les prochaines
opportunités…  Si une maison d’édition, un entrepreneur ou
réalisateur de film demande à vous rencontrer… annulez tout et
pointez-vous au rendez-vous (le bon jour…).

Une opportunité de ce type ne se représentera peut-être plus jamais.

Ne crachez pas sur les petits médias, les petits éditeurs… c’est
souvent par là que les gens commencent.

Dans la même idée, si vous kiffez vraiment un mec ou une nana…
prenez le truc au sérieux (il parait que cela arrive 3-4 fois sur une
vie).

Julien

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