ON#125 Caramels, Prise de notes, Roam, Cerveau numérique

 

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Dans cette lettre, je partage mes réflexions sur le changement de fond
qui se déroule dans les applications de prises de notes… et les
possibilités folles pour vous équiper d’un deuxième cerveau.

Je parlerai aussi de caramels, de coke, de liens bidirectionnels et du
piège de l’engagement passé…

Un long email… qui changent de vos clients qui se plaignent ou de
votre collègue qui vous demandent où vous avez foutu le tableau excel
XYZ dans le serveur de la boîte.

Si vous avez peur des gros mots, il y a un petit lien tout en bas de
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Ceci dit…

Citation de la semaine

On dit souvent que l’outil ne fait pas de différence… mais si vous
cueillez des pommes… et que l’on vous donne une échelle, alors vous
adapterez votre manière de travailler – Conor White-Sullivan

* Ce que je fais *

1. Je mets à jour Workflowy Master et j’observe la belle évolution des
applications de prise de notes.

Il y a de belles choses qui se passent dans le monde des applications de
prises de note.

Roam Research est venu bousculer la prise de notes avec le système de
lien bidirectionnel et la transclusion.

Peut-être que ces termes ne vous parlent pas, mais préparez-vous à
les voir partout.

Et les applications qui ne s’adaptent pas disparaîtront.

Imaginez…

… Vous êtes en train d’écrire quelques choses dans votre journal
(qui se trouve dans la même application que vos articles) et tout d’un
coup, en écrivant, vous avez une métaphore qui vous vient à l’esprit.

Cette métaphore pourrait parfaitement illustrer l’introduction de votre
dernier article.

Plutôt que de faire du copier / coller (et interrompre votre
attention), vous liez la métaphore à l’article en une fraction de
seconde.

Ou alors, vous prenez une note d’un livre, et une idée fait référence
à un autre livre. BOOM, vous liez ces deux idées.

Ensuite vient la transclusion: quelques jours plus tard, vous reprenez
l’écriture de l’article et vous améliorez la formulation de la
métaphore.

Pas besoin de retourner dans votre journal, la modification que vous
avez fait dans votre article a modifié la note de votre journal.

Déboussolant? Peut-être un peu au début, mais finalement le cerveau
fonctionne beaucoup plus en réseau qu’en silo.

Souvent, les meilleures idées n’arrivent pas dans le silo “travail”.

Vais-je passer à Roam?

Certains d’entre vous m’ont posé la question.

C’est une réflexion que j’ai eue lorsque j’ai découvert le logiciel en
avril 2020. Finalement j’ai pris la décision de rester sur Workflowy.
Et aujourd’hui la transclusion est possible (pour les bêtatesteurs).

J’ai tourné une vidéo que j’ai téléchargé sur l’article de
Workflowy qui se trouve ici (tout
en bas de l’article).

D’autres belles choses arrivent dans Workflowy (et la cadence s’est
accélérée, merci Roam).

* Les images (depuis le temps)

* La possibilité de mettre des couleurs sans installer des
applications externes

* Les rappels

* La poubelle

* Les notifications en cas de mention…

* Et j’en passe.

Faire confiance à une application a du bon (quand on sait que les
développeurs font du bon job): on est pas en constante recherche de la
dernière nouveauté. On est moins soumis à la peur du “MISSING OUT”.

Sans oublier que changer de système est un exercice mentalement
douloureux et physiquement épuisant.

Cela a un coût.

Les clients de la formation Workflowy Master pourront tester la version
3 d’ici fin juin. Il me reste encore quelques places. Si cela vous
intéresse, répondez à cet email.

2. Je m’amuse à dessiner et je développe de nouvelles compétences

J’avais un peu perdu de vue l’importance de se marrer (et se mettre en
danger) lors de la création de contenu.

Dessiner prend du temps. Je teste du matériel. Je teste une manière de
présenter du contenu animé d’une manière différente.

Je fais mes tests en mettant à jour mes anciens articles et en
utilisant le dessin comme récompense à mes derniers articles.

Vous trouverez ici un article sur la roue de Deming

(comment améliorer ses pratiques sur la durée) et ici un article sur
la nomophobie (dépendance au
smartphone).

** Ce que je mesure **

Cette semaine je n’ai pas mesuré grand-chose. Je n’ai pas mesuré mes
calories (je suis de passage dans ma famille… difficile de résister
aux caramels de la maman ) néanmoins, ce lundi 15 juin j’ai passé mon
sixième mois sans une goutte d’alcool.

Les abdos disent merci. Les neurones aussi. Le portemonnaie aussi.
L’énergie aussi. Le temps aussi. Le sommeil aussi. La santé aussi.

Même les potes disent merci.

Tous les articles sur “la productivité” passent à côté de
l’alcool… et pourtant la différence est monstrueuse.

Genre… “Je me fous des cuites tous les week-ends mais voici
l’application pour bien organiser sa to-do liste………….. et être
productif…….. ” Dans ce comportement, Il y a autant de dissonance
cognitive qu’une végane berlinoise qui prend de la coke dans les WC du
Berghain).

*** Ce que je lis ***

How I found freedom in an unfree world d’Harry Browne.

Le résumé des premiers chapitres est dispo pour les abonnés à mes
notes.

Voici un passage dans lequel on peut tous se reconnaître, parce qu’on
est HUMAIN.

Le piège de l’engagement passé est la croyance que le temps, l’argent
et les efforts investis doivent être considérés pour prendre une
décision dans le présent.

Exemple de la femme qui ne veut pas divorcer d’un connard parce qu’elle
a passé X années avec lui.

Ou un type qui ne veut pas quitter un job de merde parce qu’il a bossé
dans la boîte durant 20 ans: “Si je change maintenant, toutes ces
années seront perdues”.

Les ressources à dispo sont importantes avant de les dépenser. Une
fois dépensées, elles ne servent plus à rien.

La bonne question: avec ce que j’ai maintenant, quel est le meilleur
usage de mes ressources pour me rendre là où je le souhaite?

Vous êtes dans le piège de l’engagement passé quand vous laissez les
investissements passés influencer la décision pour votre futur.

N’utilisez pas plus de ressources pour justifier des erreurs passées.
On fait tous des erreurs, reconnaissez-les et avancez.

**** À quoi je pense ****

Je pense à Greta.
Ma kettlebell de 40kg que je vais aller soulever.

Rester fort.
Rester flexible.
Et surtout… d’abord faire fonctionner, puis améliorer.

 

 

Julien l’Organisologue.

Mon moto: d’abord faire fonctionner, puis améliorer.

Organisologie, Rue Saint nicolas 12, 2000 Neuchâtel, Suisse

Cliquez ici si vous souhaitez quitter l’organisologie à jamais
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